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Archives posts pour: Mars, 2007
  • Travailler plus pour gagnez moins (bis)

    La proposition de Nicolas Sarkozy pour resoudre le probleme du pouvoir d'achat est de supprimer les charges sur les heures sup.
    Pourquoi ne pas supprimer betement les 35 heures ?
    Ce n'est pas ce que je souhaite, mais cela serait plus logique et plus coherent dans son discourt.

    Dans la situation actuelle, si un salarié tout un salaire horaire net de 100, l'heure normal est payé 80, et la sécu touche 60. Soit un cout pour l'employer de 140.

    Pour l'heure sup made in sarko la 36ème à la 40ème serait payée 80+10% soit 88 au salarié, et ne coûterait que 88 à l’employeur, vu que la sécu ne recevrait rien.

    L’heure supplémentaire Sarkozy coûterait donc 37% de moins à l’employeur que l’heure normale.
    Le salairé lui touche 8 de plus immédiatement, mais 60 de moins au titre de rémunération différée par la sécu (retraite, maladie, chomage, etc)
    Donc c'est une perte de 52 pour le salarié.

    "Travailler plus pour gagner plus" ? Ce slogan est une supercherie !

    Ainsi, avec un simple slogan populaire (travailler plus pour gagner plus), Sarkozy s’il était élu pourrait anéantir notre modèle social en deux temps trois mouvements, avec la bénédiction de son électorat populaire. Cette proposition est une proposition de dupes, gagnant deux fois pour l’entreprise, perdant deux fois pour le salarié.

    Et bien sûr, il ne faut pas défiscaliser les heures supplémentaires, au contraire : une telle disposition serait à l’envers du bon sens. L’objectif de la proposition de l’UMP, de toute évidence, n’est pas la ’réparation’ de notre protection sociale, mais bien la casse de tout le droit du travail, a l'instar de ce contrat unique, un CDI qui prendrais la place de tout les contrats. Plus de CDD pour les jobs d'été ou l'intérim. Bref, la précarité, sous illusion de de CDI.
    Mais c'est deja une autre histoire, je m'y pencherais plus tard...

  • La Chine. Mais faut pas trop en parler...

  • Travailler plus pour gagnez moins

    Je parlais dernierement du temps de travail, voici une video montrant que le "travailler plus pour gagner plus" est une fumisterie.

    Les heures suplementaires ne sont pas la solution au probleme du pouvoir d'achat. D'abord parceque le salarié de decide pas de son nombre d'heure suplementaire.
    Auparavant, dès la 131ème heure supplémentaire, le paiement de chaque heure supplémentaire était majoré de 100 %. Aujourd’hui, ce n’est qu’à la 221ème heure (ou plus selon la profession, jusqu'a 361 dans la restauration) qu’aura lieu cette augmentation. Cela revient à travailler plus pour gagner moins
    Ensuite les heures supplémentaires ne rentrent pas en compte dans le calcul de la retraite, du chomage, ou de l'assurance maladie.

  • Jean-Marie Le Pen dans le texte

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  • Envie de vomir

    Les entreprises du CAC40 n'ont pas creer d'emplois en 4 ans.

    Plus precisement, ils font perdre des emplois, moins 0,3% en 4 ans.

    En 2002, les profits du cac40 etait de 20 milliard d'euros.

    En 2006 il s'agit de 100 milliard d'euros.

    A coté de ca, les salaires stagnent...

  • Nicolas Sarkozy et la police.

    Je parlais dernierement de Nicolas Sarkozy comme le candidat de la rupture de quoi deja ???...

    Avec cette photo :

    Aujourd'hui, on reprend les mêmes et on recommence, avec un angle different :

  • Bayrou et Sarkozy, la main dans la main

  • Parlons le francais en politique

    Le FN utilise des mots, reprise par Sarkozy, et l'on se fait complice d'une sorte de "collaboration" qui s'installe quand on les utilise sans faire attention.
    Le mot, en politique, est vidé de sa substance pour creer un concept.

    Avant le front, le mot immigration avait un sens. Il designait l'action de franchissement de la frontiere par des personnes de nationnalité étrangere. Par extension, l'immigration devenait un chiffre, celui des etrangers venu s'installer en france. Du point de vue de la langue, on ne reste pas longtemps immigré : le terme designe un mouvement. Il est donc inacceptable de nommer ainsi des personnes qui resident en France. Ce sont des résidents étranger, et, en bien des cas, (mais de moins en moins, merci Nicolas) des francais par naturalisation, c'est a dire, par choix.
    Mais nous acceptons de les compter, nous laissons dire qu'il y a des millions d'immigrés en France.

    Et il n'y a pas d'enfant d'immigrés. Il y a des enfants de résidents étrangers, Francais de droit ou naturalisables.

    Nous ne devons pas accepter de parler la langue du barbare. Dans une assemblée de la république, le conseil de la region île de frnace, un certain Jean Yves Le Gallou entendait soutenir un amendement budgetaire qui supprimait les subventions aux "quarties immigrés".
    Le droit de soutenir et de faire discuter cet amendement lui a été refusé parceque l'amendement n'etait pas écrit en francais. Les quartiers d'habitation ne peuvent pas immigrer. Ils sont constitués d'immeubles dont il est inutile de dire qu'ils sont immobiles.

    Le premier geste de resistance au front doit etre un geste de defense de la langue francaise.

    Le francais d'abord ! :D

  • Le baiser mortel de Chirac

    Jacques Chirac a accordé mardi son «vote et son soutien» a Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle. En bénéficiant du soutien de Chirac Sarkozy s'offre bien involontairement à de nouvelles critiques.
    Il n'est plus desormais le candidat de la rupture, mais l'heritier d'un president viellissant.

  • Le candidat de la rupture de quoi deja ???...

    Imaginons la France de Nicolas Sarkozy

  • La guerre et l'enfer, le pire, c'est la guerre.

    La guerre c’est la guerre, et l’enfer c’est l’enfer.
    Des deux le pire c’est la guerre.
    Il n’y a aucune victime innocente en enfer.
    Mais par contre a la guerre il y en a des milliers.
    Enfants, femme, viellard.
    En fait, mis a part quelques gradé, tout les gens touché par la guerre sont des spectateurs innoncent.

  • La vie sous la droite

    La vie sous la droite

  • La sauce béarnaise

    Un article de Michel onfray sur son blog

    Le cirque des présidentielles permet vraiment des compétitions de démagogie et des surenchères sans limites ! Dernier en date à lancer son nuage de fumée complaisamment orchestré par une presse qu’il prétendait aux ordres des autres, François Bayrou : cet homme de droite depuis toujours nous affirme sans vergogne être ni de droite ni de gauche ! Un comble… Voici désormais ce vieux briscard de la politique politicienne –un quart de siècle au compteur dans le giron de la droite…- en position d’être élu président de la République et de pulvériser l’un ou l’autre des deux challengers prévus par la vulgate médiatique depuis des mois, pourvu… qu’il accède au second tour ! Les Français le veulent bien comme chef de l’Etat, mais ils pourraient ne pas forcément en vouloir pour un deuxième tour ! Les beautés du centrisme commencent…
    Bayrou est un Sarko mou. Autrement dit, un libéral de droite que seul le style sépare du Ministre de l’intérieur : l’un se veut loup, l’autre furète en renard – pendant que Ségolène Royal avance en crabe et que les trois défendent le poulailler du marché faisant la loi… Voilà un homme qui fut de tous les mauvais coups de la droite, sauf depuis qu’il a décidé, pour d’évidentes raisons de stratégie présidentielle après l’élection de Chirac, non pas de refuser cette politique-là, mais le clan de ceux qui l’incarnaient, pour la bonne et simple raison qu’ils ne lui auraient laissé qu’un strapontin et que lui convoite désormais le trône.
    Or l’option politique « droite et gauche » de Bayrou n’est pas structurelle mais conjoncturelle : il est et reste un homme de droite, avant les présidentielles il le fut, pendant il l’est, ensuite, après, il le sera encore, car il en défend depuis trois décennies sans discontinuer les codes, les règles, les lois, le style, les attendus, la vision du monde de la droite. Cet homme fut député de droite à 35 ans ; président de conseil général de droite à 41 ans ; ministre de l’éducation nationale de droite à 42 ans ; président de l’UDF, un parti de droite qui excluait de composer avec les socialistes à 47 ans ; aujourd’hui, à 55 ans, la présidentielle en ligne de mire, cet homme n’est plus de droite. De gauche non plus. Mais du centre !
    Carrière de droite, mais aussi pensée de droite. Ainsi : la République du Général De Gaulle l’intéresse moins que l’Europe de Jean Monnet, la laïcité le mobilise moins que les vieux combats cléricaux de sa famille démocrate-chrétienne – voir, quand il est ministre de l’éducation nationale, sa remise en cause de la loi Falloux afin de plus et mieux subventionner l’enseignement confessionnel, ou son abstention personnelle lors de la loi sur le port du voile…-, le maintien du service public le soucie moins que la bonne gestion du capitalisme dans sa version libérale – la dette, la dette, la dette !-, le ministère de la culture le préoccupe moins que celui du budget. Et passim…
    Cet homme dont la presse unanime nous rappelle qu’il fait « un tabac en banlieue » (quand d’autres en tiennent plutôt pour un passage à tabac des banlieues…), a tout de même voté la prolongation de l’état d’exception sollicité en son temps par Sarkozy. Qui le rappelle aujourd’hui ? A l’époque, on n’a guère entendu celui qui souhaitait probablement donner l’image d’un possible chef de l’Etat responsable – la matraque, le gourdin, le bâton, le bouton nucléaire, le chef des armées quoi …- prendre une position moins répressive, disons le autrement : moins de droite, pour régler un problème qui ne l’a pas été depuis, et dont on voit mal comment il compte le résoudre, sinon en logeant un préfet dans une barre d’immeubles pour y réaffirmer la présence et l’autorité de l’Etat. Magique, forcément magique !
    François Bayrou vient dans les quartiers chauds, se montre comme le ravi de la crèche, précédé par une nuée de journalistes qu’il ne vitupère désormais plus - et qui, ravalant la honte bue, lui mangent aujourd’hui dans la main… Dans des endroits où la conscience politique ne va guère plus loin que « tout sauf Sarko », on le trouve sympathique, on glose sur ses oreilles, sa beauté hors sunlight, son charme, son beau débit de mots, il passe pour un candidat anti-système parce qu’il parle le langage démagogique et séducteur du « ni droite, ni gauche » (qu’on peut aussi entendre comme « la droite est pourrie, la gauche aussi »). Voilà un slogan facile à transformer en vérité, il devient l’homme qui l’incarne. Ignorant tout de ce second couteau de la politique, la plupart des habitants de banlieue oublient qu’il fait tout de même partie du patrimoine des couteaux de la politique…
    D’où vient donc son succès ? Bayrou incarne le retour du refoulé politique. Quand la droite est de gauche et la gauche de droite, autrement dit quand droite et gauche de gouvernement défendent un même monde libéral et différent seulement par des modes d’énonciation et un personnel politique apparemment hétérogènes – pour l’image …- le crédit se perd. Le président de droite Chirac endosse des habits de gauche : il défend ardemment l’écologie planétaire, il s’oppose à la politique américaine de police internationale, il recourt à la République, défend la laïcité et fait barrage de son corps pour empêcher les extrémismes de tous bords, met en garde contre le Front National, présente le libéralisme comme une catastrophe, comprend les alter mondialistes, etc.
    La gauche se défend, avec Jospin, de présenter un programme socialiste aux présidentielles en 2002 ; avec le même en premier ministre elle privatise plus que les gouvernements de droite, donc elle légitime les délocalisations, donc le chômage ; cette fameuse gauche affirme que l’Etat ne peut pas tout, la politique non plus ; elle refuse le droit de vote aux étrangers sous prétexte que les français ne sont pas prêts ; elle renonce au mariage homosexuel, défend du bout des lèvres un PACS vidé de sa substance par un jeu d’amendements parlementaires dont elle finit par s’arranger très bien ; elle fait le mort sur l’homoparentalité ; elle défend, comme la droite, un projet de constitution européenne anti-républicain qui met à mal la laïcité et, surtout, elle fait du libéralisme l’horizon indépassable de notre époque – credo posé par Mitterrand en 1983 et défendu depuis sans discontinuer… ; ( qui se souvient de cette obscénité télévisuelle intitulée « Vive la crise ! » en 1984 et organisée par la gauche caviar de l’époque ?) ; avec Ségolène Royal, la gauche chausse les habits du père fouettard et parle ordre juste en même temps qu’ordre moral, encadrement policier et présence d’uniformes dans les écoles ; un parterre d’officiers supérieurs de la Grande Muette se fait flatter et la candidate confirme qu’il n’est pas question de toucher au budget de la Défense – construire un nouveau porte-avion constitue effectivement une priorité… ; puis, surprenant la droite sur son terrain, elle annonce également l’ abrogation de la carte scolaire ; etc.
    Avec cette droite (libérale) de gauche et cette gauche (libérale) de droite, nous changeons régulièrement d’acteurs, les comédiens se succèdent, la cohabitation organise régulièrement le repos d’une partie des Sociétaires de cette Comédie Française, pendant que l’autre retrouve la scène, avant changement de personnel à la consultation électorale suivante – ou au bénéfice d’une dissolution ratée…Le mouvement est visible, perceptible, commenté, monté en épingle, analysé par les commentateur politiques, certes, mais la pièce est la même. Et ce sans relâche, depuis la conversion de Mitterrand au libéralisme en 1983, on nous débite les mêmes alexandrins troussés par Alain Minc, Jacques Attali, Bernard Tapie, et autres gros calibres intellectuels …
    Et Bayrou sort du chapeau comme un lapin : il affirme aux gogos qu’il n’a joué aucun rôle dans cette mascarade depuis des années ! Exploitant son relatif anonymat – avant les sondages favorables…- il parvient à faire croire qu’il est totalement sans responsabilité dans la catastrophe de cette France malade qu’il dénonce, comme s’il n’avait jamais fait partie de la troupe de guignols de droite qui a joué sa partition sur les planches ministérielles. Ensuite, en fourbe qui s’absout de toute culpabilité, il accable la droite et la gauche, mais laisse intact ce qui fait la perversion de cette droite et de cette gauche gouvernementale – à savoir l’idéologie libérale, et pour cause, c’est également la sienne …
    Le centre, ça n’est pas la fin de la droite et de la gauche, c’est l’association de ce qu’il y a de pire dans la droite et dans la gauche : les tièdes. Le centrisme aime le mou, le fade, le pâle, le pâteux, le doucereux, l’insipide, il célèbre la droite qui a honte de l’être et la gauche qui communie dans une même maladie. Le centrisme, c’est l’agnosticisme en politique : on n’est pas sûr de croire, on n’est pas sûr de ne pas croire non plus, Dieu existe peut-être, mais peut être que non aussi. Dès lors, en fonction de l’interlocuteur, mais surtout de l’intérêt commandé par la situation , de l’opportunité cynique, on peut être l’ami du Pape, le copain du grand Mufti et le parrain des enfants du directeur de la Libre Pensée, ou le confident du directeur de Charlie Hebdo, puis partir en vacances avec Sœur Emmanuelle et Luc Ferry – qui fut jadis un grand ami, mais Raffarin roulait plus vite, et Luc Ferry aime la vitesse…-, ou bien pique-niquer avec Dalil Boubaker et Robert Redeker, tout en refusant de s’associer à une loi qui condamne les signes d’appartenance à une religion… Ce qui fait un joli banquet ! Mais pour un frichtis immangeable. Bayrou en retour du refoulé de la droite et de la gauche honteuses mérite des réponses claires à droite et à gauche pour un projet de société de droite ou de gauche. Refoulons le retour du refoulé et qu’à gauche on entende une voix qui rappelle Jaurès – dont les œuvres complètes ont été depuis longtemps volées rue de Solférino…

  • L'affiche rouge

    L'affiche rouge

    Fingercwajg, juif polonais, 3 attentats, 5 déraillements

    Boczow, juif hongrois, chef dérailleur, 20 attentats

    Witchitz, juif polonais, 15 attentats

    Wajsbrot, juif polonais, 1 attentat, 3 déraillements

    Elek, juif hongrois, 8 déraillements

    Grzywacz, juif polonais, 2 attentats

    Fontanot, communiste italien, 12 attentats

    Rayman, juif polonais, 13 attentats

    Alfonso, Espagnol rouge, 7 attentats

    Manouchian. Arménien, chef de la bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés.

    Strophes pour se souvenir

    Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmes
    Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
    Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
    Vous vous étiez servi simplement de vos armes
    La mort n'éblouit pas les yeux des partisans

    Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
    Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
    L'affiche qui semblait une tache de sang
    Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
    Y cherchait un effet de peur sur les passants

    Nul ne semblait vous voir Français de préférence
    Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
    Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
    Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
    Et les mornes matins en étaient différents

    Tout avait la couleur uniforme du givre
    A la fin février pour vos derniers moments.
    Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
    Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
    Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand

    Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
    Adieu la vie adieu la lumière et le vent
    Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
    Toi qui va demeurer dans la beauté des choses
    Quand tout sera fini plus tard en Erivan

    Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
    Que la nature est belle et que le coeur me fend
    La justice viendra sur nos pas triomphants
    Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
    Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant

    Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
    Vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps
    Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
    Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
    Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant

    Aragon

  • Electorat de base

    C'est peut etre ca l'identité nationale dont parle n.sarkozy...

  • Sarkozy, l'apprenti Chirac.

    « Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [applaudissements nourris] si vous ajoutez le bruit et l'odeur [rires nourris], eh bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela. Nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s'impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s'il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d'une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu'ils ne paient pas d'impôt ! [...] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu'il y a un problème de l'immigration, et que si l'on ne le traite pas ­ et, les socialistes étant ce qu'ils sont, ils ne le traiteront que sous la pression de l'opinion publique ­ les choses empireront au profit de ceux qui sont les plus extrémistes »

    Ca, c'est du Chirac, qui nous fait la leçon de ne jamais composer avec les extremes.

    On dirais que l'on a decouvert d'ou vient l'inspiration de Nicolas Sarkozy.

  • Claude Allegre ne votera pas Royal

    Claude Allègre ne votera pas Royal, en voila une bonne nouvelle pour elle !

    "Non je ne voterai pas pour elle. Mes convictions personnelles de scientifique sont plus fortes que toute autre considération"

    Voila ce qu'il ose dire le pote a Jospin.

    Pour lui "le développement de la France doit être basé sur le nucléaire, la meilleure source d'énergie propre, sur les OGM, seule manière de maintenir l'agriculture française, et sur les cellules souches, qui permettront le développement de la recherche médicale".

    Vous vous souvenez peut-etre de ces differents evenements :

    C.A. : "Vous prenez un élève, vous lui demandez une chose simple en physique: vous prenez une boule de pétanque et une balle de tennis, vous les lâchez, laquelle arrive la première? L'élève, il va vous dire la boule de pétanque. Eh bien non, elles arrivent ensemble, et c'est un problème fondamental, on a mis 2000 ans pour le comprendre. Ca, c'est des bases, tout le monde doit savoir ça."
    Tout le monde, y compris le Ministre de l'Education Nationale, devrait savoir que ce principe n'est valable que dans le vide total. Dans l'air, qui est tout de même l'environnement le plus fréquent pour un ustensible sportif, c'est évidemment la boule de pétanque qui touche le sol la première.

    Ou alors, dans son Dictionnaire amoureux de la science, Claude Allègre réaffirme que les mathématiques ne seraient pas une science.

    Ou quand il affirme que l'activité humaine n'a aucun impact sur le changement climatique, que le rechauffement de la planete n'est pas un phenomene important, ou qu'il critique l'augmentation du budget consacré a la climatologie.

    Quand il affirme des inépties "Je le dis et je le répète: à faible dose, la poussière d'amiante n'est sans doute pas plus dangereuse que la poussière de silice qu'on respire sur la plage." Et qu'il dis que l'on souffre de la "folie de l'amiante"...

    En 1976, lors du réveil du volcan La Soufrière en Guadeloupe, en obtenant l'évacuation d'urgence de la population par crainte d'une éruption avec nuées ardentes, il s'oppose au vulcanologue Haroun Tazieff qui diagnostique une simple éruption phréatique.
    C'est une simple éruption phréatique qui eu lieu.

    Bref, si cette homme, est aussi doué en science qu'en politique, c'est une tres bonne chose qu'il ne vote pas pour Royal.

  • Ingrid Betancourt


    Agissons pour que le Manifeste pour la libération d'Ingrid soit signé et respecté !

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  • L'identité nationale selon un facho expliqué aux enfants

    L'heure est grave.

    Nicolas Sarkozy veut creer, s'il est elu (et ca il ne pense pas une seconde que cela ne soit pas possible) de creer un "ministère de l'immigration et de l'identité nationale" parceque l'immigration est un probleme majeur (sic) et que l'on ne peut immigrer sans adopter l'identité nationale (re sic) selon n.sarkozy.

    Depuis quand l'identité francaise existe ? Je connais les valeurs de la république, mais une identité, je ne savais pas. Je pensais, naivement, qu'une culture francaise se construisait au fur et a mesure. Mes deux grands-mere n'etait pas francaise, n'avait pas "l'identité nationale" et pourtant, elle se sont parfaitement intégré.
    Et en allant plus loin, on peut imaginer une seconde ce que quelqu'un de mal intentionné pourrait faire de l'identité nationale, de definir qu'il faut avoir tel religion, tel idées, pour avoir l'identité nationale. Vous imaginez la mention sur votre carte d'identité une note sur votre bonne ou mauvaise identité nationale, et la police agira en conséquence.

    Bref, Nicolas Sarkozy, une nouvelle fois, fait un appel du pied (ou fait meme carrement du pied) a l'extreme droite.

    Un "ministère de l'immigration et de l'identité nationale" ?

    Voyez a quoi ca va ressembler :

  • Si seulement Chirac soutenait Sarko

    Ha ! La fin d'une époque, Chichi et Bernie vont devoir chercher un appartement. (humour noir, ils ont le chateau qui les attends)

    Bernie ne sera plus. Ouf, il etait temps.

    Mais si seulement, Chichi, avant de partir, pouvait soutenir Sarkozy.

    Il s'ose le dire devant les medais (en fait, il fait de la leche a Chichi devant les medias ^^) mais Sarko serait tres embarassé de devenir l'heriter alors meme qu'il se veut etre le candidat de la rupture.

    Deja qu'il est compliqué de proner la rupture en etant numero 2 du gouvernement, mais alors proner la rupture en etant le poulain de Chirac, c'est carrement la honte.

    Allez, sequence souvenir :

  • Journée de la femme.

    Chaque année, je le repete, je refuse de participer a rituel du 8 mars.

    C'est marrant de voir le maire UMP de La Garde (83130) offrir des roses a ses employées. Parceque la journée de la femme n'est pas la fête des femmes, ni la Saint Valentin, ni la fête des mères.

    Mais au moins aujourd'hui, je peux rappeller que les femmes touchent 20% de moins que les hommes en europe, les mutilation génitales, le sexisme (meme contre une candidate a l'élysée), les violences faites aux femmes, l'illetrisme des femmes en pays pauvres, les mariages forcés, tellement de chose que j'en oublie forcement.

    Le 8 mars, je veux rappeler la situation en France, que deux fois plus de femmes que d'hommes sont au SMIC, que 83% des personnes percevant le minimum viellesse sont des femmes et qu'elles constituent 80% des travailleurs pauvres, et 82% des temps partiels.

    Et ce n'est pas que le 8 mars qu'il faut lutter contre ca.

  • Segolene Royal

    Je n'aime pas tellement ca, mais je vais defendre Segolene Royal.

    Parcequ'il y en a marre de dire qu'elle n'a pas les competence pour la presidence. Deja parceque c'est la premiere fois qu'une presidentielle se pose en terme de competences, et que quand on fait l'ENA, il n'y a pas d'option specifique "competence". Et puis, comme disais Francois Giroud, le femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour ou a un poste important, on designerait une femme incompetente. ;D

    On dis aussi souvent qu'elle n'a pas la carrure, pas les épaules, pas la dimension d'une presidente de la république. D'autres auraient affirmé qu'elle n'a pas les couilles ! C'est Roger Hanin qui disait qu'elle n'est pas "outillé"...
    Des fois même, on affirme qu'elle ose jouer de sa feminité., vraiment, la politique, faut avoir des couilles et eviter la feminité... Être un mec, un vrai quoi...

    Apres on pense que parceque c'est une femme on ne peut pas la critiquer. Mais bien sur qu'on peut la critiquer, mais pas sur sa position de femme comme on le voit, comme les éléphants du PS posait la question de "qui va garder les gosses".

  • N. Sarkozy et Airbus

    Hier encore N. Sarkozy expliquait que l'Etat n'avait pas à intervenir dans le dossier Airbus, pourtant, l'état est actionnaire non ? Aujourd'hui, N. Sarkozy tente d'utiliser le précédent de la crise d'Alstom comme la preuve de son volontarisme industriel. Il oublie au passage de rappeler que sa décision en 2004 visait prioritairement à préserver les intérêts financiers particuliers de quelques actionnaires : accompagner un plan de restructuration drastique rendant l'entreprise profitable et attractive, pour finalement vendre 21% du capital à… Bouygues.

    Vous savez, le groupe qui appartient au parrain de son fils.

  • Satellite, politique, et vie privée

    google maps

    Le site Google Maps a mis en ligne de nouvelles images prises fin janvier, au-dessus de Sydney. Des prises de vue incroyables de précision. Et qui vont bientôt poser la question de l'atteinte à la vie privée.

    Si Google peut photographier ainsi depuis un satellite, imaginez une seconde ce que peut faire un pays comme les USA, ou, disons le, la France.

    Nous vivons dans un monde ou la sécurité passe avant beaucoup de principes. Le patriot act en est la preuve. Les 18 caméras intallés sur un (1) escalator de 10 metre a Marseille aussi. En cela Nicolas Sarkozy se rapproche encore plus de son ami Bush.

  • Dans les méandres du patrimoine de Sarkozy

    Source : libé.fr

    Les fiscalistes s'interrogent pour savoir comment le candidat de l'UMP a payé 1 988 euros d'impôt de solidarité sur la fortune en 2006, et rien l'année précédente, je denoncais deja le 18 janvier la fraude fiscal de Sarkozy qui ne paye pas l'ISF mais possede un appartement qu'il vendra pres de 2 millions d'euros, le seuil de l'ISF etant 760 000 euros.

    La plupart des fiscalistes sont d'accord sur un point. L'outing de Nicolas Sarkozy, affirmant avoir été assujetti à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour la première fois en 2006, pose plus de questions qu'il n'apporte de réponses. Le candidat UMP souhaitait alors rebondir sur la polémique concernant le patrimoine immobilier de Ségolène Royal en affichant sa transparence. Il n'a fait qu'alimenter le soupçon, purement mathématique : si Sarkozy a, comme il l'affirme, payé l'an dernier 1 988 euros d'ISF, cela signifie que son patrimoine déclaré est de 1 138 710 euros ; s'il l'a payé pour la première fois en 2006, cela signifie que son patrimoine était un an plus tôt inférieur à 750 000 euros (plancher de l'ISF). Comment expliquer un tel bond de près de 50 % en un an ? On a beau prendre le problème par tous les bouts (immobiliers, bancaires, familiaux...), rien ne colle. Seule explication rationnelle, à défaut d'être réelle : Sarkozy aurait longtemps minoré son patrimoine avant de revenir dans les clous à l'approche de la présidentielle. Revue des détails qui fâchent.

    En octobre 1997, Nicolas et Cécilia Sarkozy achètent un duplex à Neuilly pour 876 000 euros. Pour évaluer leur patrimoine, il faut déduire les intérêts d'emprunt, car l'ISF ne ponctionne que l'actif net. Dans l'acte de vente n'est mentionné qu'un prêt bancaire de 244 000 euros à 5,9 %. Dans les colonnes de l'Express, l'entourage de Sarkozy a évoqué un prêt de 450 000 euros accordé par l'Assemblée nationale à taux préférentiel (en théorie plafonné à 150 000 euros). L'actif net est réévalué chaque année au gré de l'échéancier de remboursement, l'actif brut étant également rehaussé selon l'évolution du marché immobilier : «Nous comparons les déclarations de patrimoine avec les statistiques annuelles des chambres des notaires», confirme un agent des impôts. On peut donc en déduire que la valeur nette d'un bien immobilier ne peut guère augmenter de plus de 15 % l'an (sauf minoration volontaire entérinée par les services fiscaux...). Sa revente, en novembre 2006, pour 1,9 million d'euros, plus du double du prix d'achat, n'y change rien : elle fera exploser l'ISF de Sarkozy en 2007, mais n'explique pas la hausse de 50 % de son patrimoine au 1er janvier 2006.

    La vie privée de Nicolas Sarkozy ne regarde personne. Claude Guéant, son directeur de campagne, reste pudique sur le patrimoine du ministre en laissant entendre que son divorce fut douloureux, sentimentalement et surtout financièrement.
    De fait, les prestations compensatoires versées à son ex-épouse et les pensions alimentaires au bénéfice de ses deux premiers enfants (aujourd'hui âgés de 22 et 20 ans) sont déductibles du patrimoine imposable. Il en va d'un divorce comme d'un emprunt bancaire : le cumul des pensions à venir est considéré comme une dette. Mais cette «dette» est amortissable, lissée au fil des années. Quand bien même Sarkozy aurait soudainement mis un terme aux versements à son ex-épouse, cela n'explique pas le bond de 50 %.

    Nicolas Sarkozy est philatéliste, c'est mentionné dans sa notice du Who's Who. Peu importe l'évaluation et l'évolution de sa collection, car elle n'est pas soumise à l'ISF. La liste des biens exonérés est un inventaire à la Prévert : outre les «antiquités ayant plus de cent ans d'âge», figurent les «objets de collection ayant un intérêt géologique, botanique, minéralogique [...], numismatique». Et donc les «timbres-poste».

    Avocat depuis 1981, Me Sarkozy a fondé en mai 2002 un cabinet avec son collègue de longue date, Arnaud Claude. Depuis qu'il est ministre, il a dû se faire «omettre» du barreau des avocats, au nom de l'incompatibilité entre les deux fonctions. Mais il reste actionnaire du cabinet, où il apparaît sous le prénom de Nicoles. N'étant plus avocat, ses 34 % au capital ne relèvent pas de l'outil de travail et sont donc soumis à l'ISF.
    Comment les évaluer ? Des avocats et des fiscalistes nous suggèrent, pour faire court, de prendre le chiffre d'affaires annuel : le cabinet Claude-Sarkozy affiche 1,5 million d'euros au compteur, soit 500 000 euros pour la participation du candidat à la présidentielle. Mais il ne s'agit que de l'année 2002, le cabinet ayant depuis omis de déposer ses comptes, préférant sans doute payer des amendes plutôt que de jouer la transparence. Dans l'Express, Claude Guéant affirme que Nicolas Sarkozy a perçu 17 000 euros de dividendes en 2005, et rien en 2004. Fin 2002, seule année disponible au greffe, le cabinet affichait tout de même un confortable bénéfice de 242 000 euros.

    En janvier 2001, l'hebdomadaire le Point publiait une enquête sur le patrimoine des élus, une centaine d'entre eux acceptant de jouer cartes sur table. En décembre 2001, rebelote dans le mensuel Capital. Dans les deux cas, Nicolas Sarkozy apparaît en tête de ceux qui ont refusé de répondre. En janvier 2007, après l'affaire de la SCI Hollande-Royal, l'entourage sarkozien promettait de rendre public son patrimoine dans les jours suivants. On attend encore.